Gestion du risque et assurance** L'assurance qui sert le plan, pas l'inverse

Une invalidité, un décès, un associé à racheter: certains événements dépassent ce qu'un plan peut absorber seul. Nous repérons lesquels, nous chiffrons ce qu'ils coûteraient, et l'assurance** ne couvre que l'écart.

Parlons de votre élan

«Si je ne peux plus travailler pendant six mois, ou si l'un de nous part en premier, qu'est-ce qui tient?»

Repérer avant d'assurer

Gérer le risque commence par une liste, pas par une police: ce qui peut faire dérailler le plan (une invalidité, un décès, un litige entre associés, un impôt au décès mal anticipé), ce que chacun coûterait, et ce que vos revenus garantis, vos actifs et votre société pourraient déjà absorber. L'assurance** n'entre que pour ce qui reste.

Le revenu, d'abord

Pour un professionnel ou un propriétaire dont le revenu dépend de ses heures, l'invalidité est le risque qui coûte le plus cher et celui qu'on assure le moins bien. Assurance invalidité, couverture en cas de maladie grave: le montant, le délai de carence et la durée se décident à partir de votre train de vie et de ce que la société continuerait de verser, pas à partir d'un barème.

L'assurance qui sert le plan

Invalidité, maladie grave, vie: l'assurance couvre ce que le plan ne peut pas absorber. Nous en décidons le montant, la durée et le porteur (vous ou votre société) à partir du plan, jamais à partir d'un produit.

L'assurance détenue par la société

Pour un propriétaire ou un professionnel incorporé, une police détenue par la société peut couvrir l'impôt au décès, financer une convention entre actionnaires ou faire sortir des sommes de la société au moment du décès.

Entre associés

Une convention entre actionnaires prévoit ce qui arrive à la part d'un associé qui décède ou devient invalide. Elle ne sert que si l'argent pour la racheter existe le jour venu. Nous chiffrons le besoin avec votre comptable et nous alignons les polices sur la convention; votre avocat la met à jour quand elle ne dit plus ce que les polices financent.

L'assurance vie détenue par la société: à quoi elle sert vraiment →

Quand relire les protections

À la cadence convenue avec vous, et à chaque événement qui change le besoin: une vente, un nouvel associé, une dette remboursée, un enfant qui quitte la maison. Une protection qui ne sert plus se termine; ce n'est pas un échec, c'est le plan qui a avancé.

Qui fait quoi

Nous repérons, nous chiffrons et nous coordonnons. Les produits d'assurance** sont offerts par les membres de l'équipe inscrits à cette fin auprès de l'Autorité des marchés financiers, par l'entremise d'Omnia Groupe Financier inc.; leurs titres figurent sur leur profil. Votre avocat rédige la convention entre actionnaires; votre comptable traite la fiscalité des primes et des prestations.

Ce qu'Élan Capital ne fait pas

Nous ne partons jamais d'un produit: le montant, la durée et le porteur découlent du plan, et quand le plan n'en demande pas, nous vous le disons. Nous ne rédigeons pas la convention entre actionnaires et nous ne produisons pas les déclarations: votre avocat et votre comptable gardent ces rôles.

Questions
001Est-ce que j'ai besoin d'assurance à mon âge?

Pas nécessairement. La question n'est pas l'âge, c'est ce que le plan ne peut pas absorber: un impôt au décès, une convention entre actionnaires, un revenu qui s'arrête.

002Une police détenue par ma société, ça change quoi?

Le porteur change la fiscalité, le coût et ce qui peut sortir de la société au décès. C'est une décision de structure autant que d'assurance, et elle se prend avec votre comptable.

003J'ai déjà de l'assurance par mon ordre professionnel ou mon employeur. Ça suffit?

Parfois. Ces couvertures ont des plafonds, des définitions et une durée que vous ne contrôlez pas, et plusieurs s'arrêtent quand votre statut change. Nous les lisons d'abord; l'assurance individuelle ne couvre que l'écart.

004On m'a proposé une assurance permanente comme placement. C'est une bonne idée?

Ce n'est pas d'abord un placement. Des stratégies existent qui combinent assurance permanente et autres éléments; elles ont leur place dans certaines situations et leurs risques dans toutes. Elles se discutent avec votre situation complète devant nous, jamais à partir d'une illustration.

Où en êtes-vous,
et où voulez-vous aller?

Une première conversation pour faire le point sur votre situation, sans frais ni engagement.